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Cameroun Economie et politique en couverture des journaux camerounais


Société

Apanews | | Commenter |Imprimer

Le clair-obscur dans la sphère de l’économie nationale, mais également des sujets à caractère politique meublent les contenus des journaux camerounais parus mardi.

C’est le quotidien à capitaux publics, Cameroon Tribune, qui affiche la «révolution» sur quatre colonnes en couverture : la passation des marchés publics se fera désormais en ligne, une avancée que vient de consacrer le Premier ministre Philemon Yang à travers une plateforme de dématérialisation dénommée «Cameroon On Line E-procurement System».

Ce système, selon la publication, a l’avantage de l’économie du papier, de l’extrême célérité dans le processus de passation des marchés et, surtout, une gouvernance assurée, l’attribution d’un marché allant désormais au plus méritant, au plan technique et de l’offre financière.

Mais il ne faudrait surtout pas croire que tout est rose dans ce milieu, relativise Le Quotidien de l’Economie qui signale de forts risques de disparition du budget d’investissement public (BIP) dans certains départements ministériels.

En cause, la non maturation de plusieurs projets qui obère les efforts de planification, et donc de développement du pays, au moment où le Fonds monétaire international (FMI), avec lequel le pays est sous programme triennal appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC), est particulièrement sourcilleux sur la gouvernance et, surtout, la discipline budgétaire.

Sur le front politique, la même publication signale la position, de plus en plus inconfortable, du leader du Front social démocratique (SDF, premier parti de l’opposition), Ni John Fru Ndi, qu’elle voit désormais «en ballotage défavorable» : à la veille d’un congrès crucial et en pleine année électorale, l’homme qui ambitionnait de remplacer le président Paul Biya et d’apporter le changement est menacé par son aile progressiste.

La vérité, appuie InfoMatin, est que cet homme de 77 ans, jadis charismatique, montre de sérieux signes d’usure puisque, au fil des événements, c’est un leader de parti de plus en plus las, visiblement dépassé par les événements et incapable de réinventer du «Power to the people», qui est apparu aux observateurs avertis.

Bientôt relégué au rang de président d’honneur et «aujourd’hui atteint d’une inertie chronique, le Chairman, dont le courage permit l’émergence dans le sang du SDF le 26 mai 1990 à Bamenda, semble bien loin de l’arène politique, incapable de réagir aux faits majeurs ou tenant un langage ambigu à l’instar de ses prises de position sur la crise anglophone ou encore la forme de l’Etat».

Un homme qui a le vent en poupe, e ce moment, c’est le célèbre avocat Akere Muna, qui s’est déclaré candidat à la présidentielle prévue en octobre prochain et qui, selon Mutations, vient de recevoir le soutien de l’influent maire de Yabassi (Littoral), Jacques Maboula Mboya.

Le non moins ancien vice-président de l’ONG de lutte contre la corruption Transparency International a d’autant plus le vent en poupe que, selon Emergence, Le Jour et Le Messager, il est désormais adoubé par une coalition de partis politiques et d’organisations de la société civile.

S’agissant de la crise anglophone, qui s’enlise au fil des mois, Le Jour fait état d’une «folle rumeur», intervenue la veille et faisant état d’attaques sécessionnistes dans les écoles de la région du Sud-Ouest, une pure invention qui a eu le don d’installer la psychose dans toute la zone.

Le tumulte ainsi provoqué a dû, selon Cameroon Tribune, conduire le gouverneur Bernard Okalia Bilai à solliciter la collaboration positive des directeurs d’établissements scolaires, parents, enseignants et leaders d'opinion locaux, à qui il a demandé de se lever comme un seul homme en refusant d’être victimes d'une manipulation et d'une intoxication malsaines.

A en croire The Horizon, les écoles de la localité ont fermé leurs portes à cause de l'invasion des établissements par des membres d’une faction mystico-sécessionniste appelée «Odeshi».

Il s’est agi, renchérit IfoMatin, d’une rumeur distillée «par ceux qui, depuis un an, ne reculent devant rien pour empêcher le bon déroulement des activités scolaires», des séparatistes qui sur les réseaux sociaux multiplient les appels à paralyser les activités dans toutes les villes anglophones.



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