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Togo La politique s’impose aux sites d’informations du Togo


Société

Apanews | | Commenter |Imprimer

Le processus d’organisation des élections locales et l’arrestation, hier mercredi, d’un jeune activiste fait la Une des sites d’informations du Togo.

« Mieux vaut prendre le train en marche que le rater ! », titre Republicoftogo, citant Payadowa Boukpessi, le ministre de l’Administration territoriale.

Selon nos confrères, « la coalition de l’opposition refuse toujours d’envoyer ses représentants pour siéger à la Commission électorale chargée de préparer les élections législatives du 20 décembre 2018. Prétexte invoqué, l’institution serait inféodée au pouvoir. Elle exige sa recomposition ».

Pour Payadowa Boukpessi, poursuit le confrère, ce qu’exige l’opposition n’a pas beaucoup de sens.

« La Commission électorale nationale indépendante a bien rempli son quorum pour avancer en toute quiétude dans les travaux. En plus, elle est bien légale et légitime », a expliqué le ministre sur Republicoftogo, rappelant que ladite commission est le fruit de l’Accord politique global (APG) signé il y a 12 ans.

Le même site informe que « pour le CAR, l'UFC n'est pas un parti d'opposition».

« L’Union des forces de changement (UFC) ne peut pas être considéré comme un parti d’opposition dans la mesure où il a des représentants au sein du gouvernement. C’est le point vue exprimé mardi par le CAR qui dénonce le fait que les membres de ce parti soient comptabilisés comme opposants à la Commission électorale », écrit-il.

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« Bodjona, discret émissaire dans la crise togolaise », écrit pour sa part, Icilomé.

Très écouté de Nana Akufo-Addo, co-médiateur dans la crise politique qui touche le Togo depuis 2017, Pascal Bodjona a été reçu par le président ghanéen à Accra, début août, selon le site.

« Satchivi arrêté par les forces de l'ordre pour troubles à l’ordre public », informe Togo Breaking News, expliquant que le mis en cause qui est le 1er porte-parole du Mouvement "En aucun Cas" a été arrêté par la gendarmerie nationale mercredi à Lomé et conduit à la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ).

« Le jeune opposant s’apprêtait à donner une conférence de presse au siège de l’ONG ‘Novation international’ à Lomé. Il a été cueilli par des gendarmes qui ont investi très tôt les lieux », précise Togo Breaking News.

Il rappelle que « l’ancien président de la Ligue Togolaise des Droits des Etudiants (LTDE) a été déjà condamné le 26 juin 2017 à 12 mois de prison avec sursis pour troubles l'ordre public et de rébellion. Il a été également arrêté en février 2018 avec neuf (9) autres étudiants. Il finira par être libéré provisoirement et placé sous contrôle judiciaire ».



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