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L’accord de pêche Maroc-UE, la réforme de la fonction publique, la création des startups et la révision du Code de la famille sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce mardi.

La Cour de justice de l’Union européenne prononcera, ce mardi, son verdict à propos de la validité de l’accord de pêche Maroc-UE. Mais nombre de juristes et d’observateurs internationaux pensent que cette sentence, basée sur des interprétations politiques, n'aura aucun effet juridique.

«Il s’agit d’une position basée sur des considérations politiques et d’une tentative de politiser le processus juridique», affirme Me Pierre Legrand, bâtonnier, cité par le quotidien +Assabah+, précisant que le «Parquet général ignore profondément la loi internationale et les positions de l’Union européenne sur ses relations avec le Maroc».

Aussi, indique le bâtonnier et juriste international, La Cour européenne «est-elle appelée à respecter ses compétences juridiques et à veiller au respect de la loi européenne, et non pas à se prononcer sur des conflits politiques».

De même, la haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, estime que « les conclusions du Parquet général restent un avis et non pas une décision juridique ». D’autres experts pensent que la Cour de justice européenne ne se prononcera pas sur des affaires relevant des compétences des relations étrangères de l’Union européenne, « tout simplement parce que cela ne relève pas de ses prérogatives».

Pour sa part, +Akhbar Al Yaoum+, qui se penche également sur ce sujet estime que toute décision de la Cour de justice de l’Union européenne contre le renouvellement de l’accord de pêche entre les deux partenaires aura des répercussions sur les relations diplomatiques entre Rabat et Bruxelles et impactera, ce faisant, la coopération dans d’autres domaines, notamment la lutte contre le terrorisme, le trafic de drogue et l’immigration clandestine.

Les sources du quotidien affirment que le ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, s’est rendu à Bruxelles, à la veille de la prononciation de ce verdict dont nombre d’observateurs jugent, cepandant, qu'il sera «sans effet politique sur les relations entre le Maroc et l’Union européenne, en dépit des contraintes juridiques qu’il imposera».

Abordant les enjeux de la réforme de la fonction publique, +Al Ittihad Al Ichtiraki+ souligne la nécessité d'entreprendre une réforme du système de la fonction publique qui, aujourd’hui, semble ne pas cadrer avec les mutations que connait l’administration.

Pour la publication, les discours royaux se rapportant à la situation de l’administration constitue un fondement primordial pour ce sujet, faisant savoir que la Constitution a accordé une importante capitale à la bonne gouvernance, en stipulant que les services publics sont organisés sur la base de l'égal accès des citoyennes et citoyens, de la couverture équitable du territoire national et de la continuité des prestations, et sont soumis aux normes de qualité, de transparence, de reddition des comptes et de responsabilité.

+L’Economiste+ revient sur la création des startups. Le journal estime que le Maroc n’a toujours pas réussi à créer un réel écosystème startup comme il l’a fait avec ses métiers mondiaux.

Citant quelques handicaps jugulant le processus de création de startups, il estime qu’ « il faut trouver les projets, un écueil que confirment régulièrement la plupart des fonds d’investissement », et « tenir compte de l’incapacité à développer une culture entrepreneuriale » et des « freins juridiques avec des réglementations du travail obsolètes qui obligent les entreprises à récompenser le travail à vie ».

+Aujourd’hui le Maroc+ s’intéresse à la révision du Code de la famille. L’éditorialiste indique que l’enthousiasme exprimé par les Marocains quant à la nécessité de réviser le Code de la famille est un signe que les citoyens marocains sont prompts à ouvrir sans crainte les débats au sujet des grandes questions d’ordre sociétal et la preuve que la démarche progressive est la seule voie valable pour opérer et accompagner les changements que connait le pays tout en préservant le socle des fondamentaux qui fait la cohésion d’une nation.

Mais pour débattre des questions sociétales en toute sérénité, il souligne l’impératif de se défaire d’abord des étiquettes, des appartenances et des autres clivages basés sur le sexe, l’âge, les conditions sociales, le mode de pensée ou autres, et de barrer la route à ceux qui, à toutes les occasions, veulent absolument réduire le débat sociétal à des clivages entre générations, entre modernistes et conservateurs, entre arabophones et francophones.



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