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Maroc La marche de Rabat et la production de véhicules électriques font la manchette de la presse marocaine


Société

Apanews | | Commenter |Imprimer

Les quotidiens marocains parus ce lundi se focalisent sur la marche de Rabat en soutien à Al Qods, le renforcement des investissements au Maroc, le Congrès du PJD et les préparatifs au CHAN-2018 au Maroc.

+Le Matin+ rapporte que des milliers de personnes, venues des différentes régions du Royaume, ont manifesté dimanche à Rabat pour protester contre la décision de Donald Trump de reconnaître Al Qods comme capitale d'Israël et exprimer leur solidarité avec les Palestiniens. Les manifestants scandent des slogans contre cette décision en déclarant que « Al Qods est la capitale de Palestine ».

Le journal rappelle que le Royaume avait appelé à entreprendre des actions intenses et pragmatiques pour faire face à la décision américaine au sujet d’Al Qods et recourir à tous les moyens diplomatiques et juridiques pour défendre la ville sainte.

« Tous pour Al-Qods. Tous pour la Palestine : Les Marocains unanimes fustigent la forfaiture de Donald Trump », titre pour sa part +Libération+

« Un million de manifestants. Plus. Moins. Qu’importe. L’essentiel est ailleurs en ce dimanche. A Rabat, des femmes, des hommes épris de paix et de justice se sont donné rendez-vous pour dénoncer l’une des pires forfaitures de cette décade. La décision de Donald Trump de transférer l'ambassade américaine de Tel-Aviv à Al-Qods occupée et de reconnaître ainsi la ville sainte comme capitale d'Israël est, en effet, non seulement inacceptable, mais injurieuse à l’endroit de tous ceux pour qui cette ville constitue la première Qibla et le troisième Haram », écrit la publication francophone.

Revenant sur le projet de réalisation d'un écosystème de transport électrique prévu au Maroc par le groupe chinois « BYD Auto Industry », +Al Ahdath al Maghribia+ estime que ce projet est la preuve que le climat des investissements au Maroc « séduit de nombreux amis du Royaume dans toutes les régions du monde, qui viennent miser sur le projet marocain ».

C’est pourquoi SM le Roi a reçu le président de ce groupe, l’un des leaders mondiaux du transport électrique, explique le quotidien, soulignant que cette audience « traduit la volonté soutenue et constante de SM le Roi de faire du Maroc un pays attractif pour les grands investisseurs mondiaux de divers horizons et de consolider le rang du Maroc sur la carte mondiale des investissements ».

Sur le même sujet, +L’Economiste+ affirme le Royaume s’allie à un acteur de référence, pionnier dans les secteurs des énergies renouvelables et la mobilité électrique. Il intègre, comme le remarque le quotidien, la filière du transport en Afrique. Une grande première, puisque la production sera à la fois au marché local et à l’export.

Si les détails de la convention n’ont pas encore été divulgués, on sait déjà que l’usine sera étendue sur une superficie de 50 hectares, dont 30 couverts, au sein de Tanger Tech. Quelque 2.500 emplois directs y seront créés à terme.

Avec cette unité, le Maroc veut clairement se positionner sur le véhicule électrique en développant un écosystème englobant la fabrication de batteries, de monorails électriques, ainsi que de véhicules de tourisme et de bus/camions. L’objectif est de construire 100.000 véhicules par an, 400 bus/camions, 15 km de poutres de monorail et 100 wagons de monorail.

Cette usine, en cours de construction, est la première d’un programme de 4 unités de fabrication. Et BYD a déjà son premier client local. En effet, la région Casablanca-Settat serait intéressée par un monorail de train électrique suspendu. Elle devrait également passer commande pour 1.200 bus électriques.

Abordant la conférence sur l’investissement au Maroc, organisée par la Banque européenne d’investissement, en partenariat avec la CGEM et la Banque Centrale du Maroc, le même journal affirme que cette rencontre trace les pistes pour engager les entreprises privées et réveiller le taux de rentabilité des activités au Maroc, telles que l’éducation, la santé, le transport et l’énergie.

La publication déplore que les secteurs de la santé, de l’éducation et du transport soient « les grands loupés de la restructuration des années 1980-90 », car, explique-t-il, ces secteurs étaient « contrôlés par de petits groupes de pression » et « protégés par des règles administratives qui ne contrôlent rien du tout, mais entretiennent la corruption ».

Dans l’actualité partisane, +Assabah+ fait savoir que le congrès national du PJD, parti qui dirige le gouvernement, s’est achevé, dimanche 10 décembre, sur l’élection de Saâd-Eddine El Othmani au poste de secrétaire général du parti islamiste.

Le quotidien affirme ainsi que Abdelilah Benikirane est reparti les mains vides. Car, contrairement aux vœux de certains de ses partisans, le Secrétaire général sortant n’aura pas même le droit de siéger au sein d’un conseil des sages. Une structure que des dirigeants comme Habib Choubani, souligne le quotidien, voulaient mettre en place pour ménager l’amour-propre de Benkirane et, éventuellement, celui d’autres figures de proue du parti de la Lampe.

Aujourd’hui, avec l’élection d’El Othmani au poste de Secrétaire général, on perpétue une tradition qui veut que le SG du parti soit en même temps le chef de l’Exécutif. Avec les décisions du Congrès national du PJD, la page Benkirane est tournée, souligne le journal.

Au registre sportif,+Al Massae+ indique que le 5è Championnat d'Afrique des nations de football au Maroc (CHA N-2018), , qui s’étalera du 13 janvier au 4 février 2018, ressemble à un grand défi pour la Fédération marocaine de football, qui veut réussir cette étape pour aller chercher l'organisation d'autres compétition de plus grande envergure.

Selon le quotidien arabophone, les équipes de Fouzi Lekjaa veulent recruter 5000 volontaires pour aider les organisateurs à bien gérer la compétition.

Le Maroc veut s'assurer et rassurer la Confédération africaine de football en recrutant plus de volontaires que ce que le cahier des charges impose. Ces personnes devront se trouver dans les villes qui vont accueillir les matchs de la compétition, raison pour laquelle la Fédération marocaine de football leur a imposé d'être originaires et résidant dans l’une de ces 4 villes. Ainsi les frais seront moins lourds, explique le quotidien.



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