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Cameroun CAN et revendications anglophones en couverture des journaux camerounais


Société

Apanews | | Commenter |Imprimer

La publication, la veille au soir, de la liste des 23 joueurs appelés à disputer la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football qui s’ouvre le 14 janvier prochain au Gabon, mais aussi la posture du pouvoir face aux revendications fédéralistes ou sécessionnistes des régions anglophones, ont meublé les colonnes des journaux camerounais parus jeudi.

Il manque, dans la liste présentée par le technicien belge Hugo Broos, les noms d’Aurélien Chedjou et Henri Bédimo, s’étonne Le Jour qui constate que c’est la première fois, depuis 2009, que ces deux ténors sont aux abonnés absents dans la sélection.

Et la publication privée de mentionner un certain malaise dans la tanière, désertée déjà plusieurs autres cadres de l’équipe nationale. De quoi craindre une énième humiliation à «Gabon 2017» pour les quadruples champions d’Afrique.

«Je ne vais pas accepter qu’on soit éliminé au 1er tour», rétorque pourtant Hugo Bross dans le quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune. «Nous allons tout faire pour arriver le plus loin possible. Mais même si on a l’intention d’atteindre un certain but, à certains moments, il faut avoir un peu de chance. Ce que je vais exiger de mon équipe, c’est qu’elle aille jusqu’au bout», déclare-t-il, mettant en garde ceux qui veulent commencer avec le sentiment que le Gabon et le Cameroun vont se qualifier dans le groupe A qui compte également le Burkina Faso et la Guinée Bissau.

Le même mercredi, et sur le front politique, des dizaines d’élites et dignitaires anglophones, dans ce que Le Messager qualifie de «flagrant délit d’escroquerie», publiaient un appel à la paix, au dialogue et à la reprise des cours dans les écoles dans leur terroir.

Pour cette publication, il ne s’agit rien moins que de vendre du vent au président Biya en faisant semblant d’ignorer les vrais problèmes soulevés dans la zone anglophone et qui vont de la forme de l’Etat à la gouvernance en passant par la juste distribution des richesses du pays ou encore une marginalisation endémique.

Cameroon Tribune, pour sa part, condamne les écrits apocalyptiques que certains meneurs des revendications pour la partition du pays font circuler, en particulier sur les médias sociaux, créant un sentiment de psychose symptomatique de la méfiance malheureuse qui a écorché les esprits au fil des ans.

Aucune autre position sur les questions d'aujourd'hui, martèle le journal gouvernemental, ne peut se substituer aux positions conciliantes prises par le chef de l'Etat, et tenter de conditionner les esprits vers une négation des valeurs qui ont symbolisé le bien-être collectif de la nation laquelle semble tout simplement aller vers un précipice.

Le Cameroun est debout et sous contrôle du chef de l’Etat, renchérit le bihebdomadaire La Météo, Paul Biya ayant rassuré ses compatriotes quant au renforcement des libertés publiques dans l’expression démocratique du jeu politique.

Le Cameroun restera un et indivisible, peut-on y lire, l’Etat devra assurer le maintien de l’ordre public en tout temps et en tout lieu avec fermeté, le pays continuera à activer les leviers macro et micro économiques afin de générer un environnement saint et attractif des affaires, accélérateur de son progrès économique.



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